Verdiano MARZI tient sa solide formation artistique de Ravenne, sa ville natale, et des Beaux-Arts de Paris, où sa rencontre avec Riccardo Licata en 1973 est déterminante pour la suite de sa carrière de créateur de mosaïque contemporaine. Il s’exprime aussi avec talent dans la sculpture. Ses œuvres monumentales sont installées dans plusieurs villes de France (station de métro, collège, centre d’études) et deux stèles, l’une au cimetière du Père Lachaise, l’autre au camp de Ravensbrück, commémorentla Résistance et la Déportation. Après avoir enseigné pendant plus de trente ans à l’Atelier municipal de Bagnolet, et pendant vingt ans à l’Atelier « L’image fragmentée, la mosaïque au musée du Louvre », il poursuit sa passion en transmettant ses connaissances aux enfants comme aux adultes à l’occasion de stages en France et à l’étranger. Son livre « Secrets d’atelier : la mosaïque » a été publié chez Solar en 2005.

Stages proposés : Mosaïque en volume et Mosaïque en dalle de verre

« Avec le temps qui passe, j’ai le sentiment d’être imprégné de strates sédimentées d’énergie, d’émotions, de craintes, de passions, de désirs. De plus en plus explicites, ces sédiments affleurent dans mon œuvre.
Le premier, j’entrevois le monde minéral, magique, enfermé depuis des millions voire des milliards d’années, je taille dans les couches de cette vie si lointaine et les assemble avec des pâtes de verre de fabrication plus récente. Un mariage pour l’éternité.
C’est la mémoire du geste habile qui, malgré l’inévitable manque d’élégance de l’acte de rompre, dévoile ces tesselles : minuscules et infinis microcosmes de matière mystérieuse qui semblent ressusciter. Le geste, encore, dispose ces microcosmes, suivant un langage entre la forme et la lumière, indissociables.
Petites superficies polychromes ou grandes étendues comme des plages ou des océans sans fin, opaques ou transparentes, translucides, les tesselles se métamorphosent dans l’ivresse de la lumière.
Image essentielle, relative et fragile sous l’épaisseur d’une apparente force, la mosaïque est un hommage à la lenteur. »

info portfolio

Odalisca bianca, 61 x 90 cm, 2007, photo Jean-Claude Guilloux Metamorfosi lunare, 80 x 29 cm (x 3), 2005, photo J.-C. Guilloux Alba infuocata (dedicato a Maria), 131 x 81 cm, 2009, photo (...) Icone, 25,50 x 25,50 cm, 2006, photo Jean-Claude Guilloux Icone, 25,50 x 25,50 cm, 2007, photo Jean-Claude Guilloux Contemplation, 2011 Danse, 75x55cm, 2015
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